Bravo à tous ceux qui ont participé aux manifestations il faut se bouger pour faire bouger les choses
Cette réforme ne doit pas passer........
LHumanité
Grève massive dans l'Education nationale
Plus d'un enseignant sur deux était en grève jeudi dans les collèges et lycées, selon le Snes-FSU (majoritaire), et 69% des professeurs des écoles dans le primaire, d'après le SNUIPP-FSU, premier syndicat du secteur. Les suppressions de postes et la défense des RASED au c½ur de la mobilisation.
Un peu plus d'un tiers des enseignants (33,39%) sont en grève aujourd'hui selon les chiffres du ministère de l'Education, dont 48,62% en primaire et 21,26% dans le secondaire. Entre la moitié (dans le secondaire) et 70% (dans le primaire) selon les syndicats.
Les chiffres des syndicats dépassent les 50% : plus d'un enseignant sur deux est en grève dans les collèges et lycées, selon le Snes-FSU (majoritaire) et 69% des professeurs des écoles en primaire, selon le SNUipp-FSU (premier syndicat).
Pour le SNES, « le message adressé est clair, et constitue une véritable interpellation au ministre (de l'Education Xavier Darcos, ndlr). Celui-ci doit maintenant prendre en compte les revendications exprimées fortement par les personnels » sur les 13.200 suppressions de postes inscrites au budget 2009, la « revalorisation » des enseignants, la réforme du lycée.
Le 15 mai, lors de la dernière journée de grève unitaire bien suivie contre les suppressions de postes, ces chiffres étaient : plus de 55% dans le secondaire, selon le Snes-FSU et 63% en primaire, selon le SNUipp-FSU.
Le ministre s'est dit jeudi "tout à fait déterminé" face au quatrième mouvement dans la fonction publique et les écoles en deux mois et s'en est pris une nouvelle fois aux syndicats.
"Il y a une résistance des appareils qui n'est pas celle des professeurs. Vous aurez ce soir, quand nous ferons le bilan de la journée, sur la totalité des professeurs du second degré, moins d'un gréviste sur deux", a assuré Xavier Darcos sur RTL.
"Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement", a-t-il poursuivi.
Pour Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa Education, "le ministre ne manque pas d'air."
"Il utilise la raillerie, la disqualification des interlocuteurs et se proclame le défenseur du 'changement' face au 'conservatisme' des syndicats et des personnels", déplore-t-il sur le site internet du syndicat
Un autre article
C'est la grogne à tous les étages de la maison Éducation nationale. Dans les écoles primaires, entre 48 % (selon le ministère) et 69 % (selon les syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21 % (ministère) et "plus d'un sur deux" (selon le Snes). La grève dans le primaire a donc été la plus suivie depuis plus d'un an, alors que les grévistes du secondaire ont été moins nombreux que lors des trois grèves précédentes, selon les chiffres du ministère comme des syndicats. "Le message transmis par toute une profession aujourd'hui est massif, net et déterminé", en ont conclu les trois principaux syndicats des écoles primaires, en donnant au ministre de l'Éducation Xavier Darcos "cinq jours pour ouvrir des négociations". À défaut, ils lanceront de "nouvelles actions".
Au total, entre 100.000 et 220.000 enseignants, étudiants et lycéens, selon les chiffres fournis respectivement par la police et les organisateurs, ont manifesté aux quatre coins de la France. "Indéniablement, c'est une journée réussie. Cette mobilisation a une signification. Il n'y a que le ministre pour ne pas le voir. Ce n'est pas seulement contre les suppressions de postes [13.200 suppressions de postes inscrites au budget 2009, NDLR], mais contre l'accumulation de réformes qui ne sont pas concertées", se félicite Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. À cela s'ajoutent, aux yeux des syndicats, le manque de dialogue social du ministre de l'Éducation Xavier Darcos et son "mépris".
Un autre article :
Les cinq fédérations de l'Education - FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education - ont appelé mardi à la grève le 20 novembre pour "dénoncer la politique gouvernementale des 11.200 suppressions de postes" dans l'Education, ont déclaré la FSU et l'Unsa-Education. "Les conditions d'encadrement et d'enseignement vont atteindre un point critique. Les écoles, les établissements et les services les plus fragiles verront leurs difficultés accrues, les inégalités s'accentueront", écrivent les cinq fédérations dans un communiqué.
"Face à cette politique", les fédérations "estiment que l'heure est venue d'une riposte d'envergure pour obtenir un nouveau budget et donner un nouvel élan au système éducatif. Elles appellent les personnels à participer massivement à la grève et aux manifestations du 20 novembre dans le cadre de l'action Fonction publique".
Les fonctionnaires en grève
Cet appel intervient au lendemain de l'appel lancé par les sept fédérations de fonctionnaires (voir notre article) pour une journée de grève dans la fonction publique le 20 novembre pour les salaires, l'emploi et le service public. "La mobilisation espérée nous semble aujourd'hui beaucoup plus importante qu'il y a un mois du fait de l'appel des fonctionnaires", a affirmé Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education. "On sent monter une mobilisation au sein de l'Education et l'appel unitaire de lundi renforce la mobilisation", a renchéri Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.
L'annonce au début de l'été de la suppression de milliers d'emplois dans l'Education avait été sévèrement accueillie par les syndicats, qui avaient appelé à réunir les "conditions d'une mobilisation de grande ampleur au premier trimestre" de l'année scolaire mais n'avait jusqu'ici fixé aucune date pour un mouvement.
Et pour finir quelques chiffres :
Près de 220.000 personnes — fonctionnaires, cheminots, profs lycéens, collégiens, parents et étudiants — ont manifesté aujourd'hui dans toute la France, selon les syndicats. La police donne le chiffre — également élevé — de 163.000 manifestants. Darcos refuse d'annuler la Réforme, une nouvelle journée de grève risque de voir le jour.
Il reste sourd au peuple... ( Très démocratique)
Paris : 14h30, Luxembourg (place Edmond Rostand) 45 000 Manifestants
Marseille : 14h, Castellane 11 000 Manifestants
Clermont Ferrand : 10H Place de Lille 4 000 a 6 000 Manifestants
Bordeaux : 14h, Place de la République 500 Manifestants
Valence : 14h30, Champ de Mars Plus de 4 500 Manifestants
Nice : 1Oh place massena 5 000 a 7 000 Manifestants
Caen - 10h30, Place de la Mairie 7 000 Manifestants
Le Mans - 9h30, Palais des Congrès (Maison des Assos) 6 000 Manifestants
Toulon - 10h, Place de la Liberté 10 000 Manifestants
Nice - 10h, Place Masséna 5 000 Manifestants
Poitiers - 14h, Promenade des Cours 2 500 a 3 000 Manifestants
Avignon - 14h, Gare SNCF 2 500 Manifestants
Nantes - 11h, Place du Commerce 10 000 Manifestants
Angoulême - 10h, devant l'Inspection Académique 3 000 Manifestants
Amiens - 14h30, devant la Maison de la Culture 4 000 Manifestants
Saint-Brieuc - 10h30, Place de Robien 3 000 Manifestants
Montpellier - 15h, Peyrou 5 000 Manifestants
Chartres - 14h30, Place des Halles 1 300 Manifestants
Laval - 10h, rue Mazagran (près de la préfecture) 1 500 Manifestants
Rennes - 11h, Place de la Gare 12 000 Manifestants
Vannes - 10h30, devant l'Inspection Académique2 000 Manifestants
Angers - 14h30, Place Leclerc 3 500 Manifestants
Bourges 300 Manifestants
La Rochelle 10 000 Manifestants

